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Drivers de la carte graphique nVidia GeForce 8600M GS pour Windows XP
3/11/09

J’ai installé le Week end dernier, Windows XP sur le portable (Acer Aspire 5920G) d’un ami qui avait des problèmes avec Vista.
Avant de commencer le formatage, j’ai vérifié sur le site de l’éditeur s’il fournit les drivers pour Windows XP et c’était le cas pour tout le matos.
Windows s’est installé normalement, les drivers téléchargés depuis le site d’Acer aussi sauf pour la carte graphique (nVidia GeForce 8600M GS) dont l’installation s’interrompt parce que l’installateur ne trouve pas un certain fichier « nv4_mini.sy_ » !!!
J’ai retéléchargé le pilote d’une centaine de Mo depuis le site d’Acer et depuis celui de nVidia sans que ça ne résout le problème ! Impossible d’installer le fichu pilote :@
En faisant des recherches sur internet, j’ai trouvé que j’étais pas le seul et que beaucoup d’internautes rencontrent le même blème quand ils essayent d’installer Windows XP sur divers modèles de portables !
Après plusieurs heures de téléchargements et d’échecs d’installation, j’ai faillit laisser tomber avant de trouver le bon driver !
Voilà je le partage avec vous au cas ou vous tombiez dans le même problème dans le futur …
Télécharger le pilote nVidia GeForce 8600M GS
> Source photo
Je suis jaloux de ce mec !
24/05/09
Pas vous ?
Il s’appelle Damien Walters et si vous êtes toujours pas convaincu de sa suprématie, admirez ses autres exploits ici …
Pour ma part je ne peux l’égaler que sur la lune
Un article Knol dérange les internautes juifs !
24/02/09

Le knol en question est écrit par un certain Karl-Maria Willigut, qui est traité dans des commentaires comme « un abruti » et « antisémite » (rien de nouveau, quoi
)
Lisez-le et jugez par vous même :
Juifs
Communauté ethnique et culturelle disséminée dans un grand nombre d’États du monde, en Europe (en France, un peu moins de 600 000 individus, bien loin derrière les États-Unis, 5 800 000 individus, et Israël, 4 850 000 individus, pour un total d’environ 14 millions d’individus à l’échelle mondiale1), sur le continent américain, au Proche et au Moyen Orient, Iran inclus, en Afrique du Nord et du Sud. On distingue traditionnellement les Ashkénazes (juifs originaires d’Europe de l’Est) des Séfarades (juifs d’Afrique du Nord), auxquels se sont ajoutés les Sabras (juifs nés en Israël et dans les territoires illégalement occupés par Israël). S’auto-désignant et désignés comme : « israélites », « le peuple élu », « la communauté », l’ »Humanité » (avec une majuscule)
Les usages du mot
Par extension, et en rapport avec l’inévitable hostilité manifestée à leur encontre tout au long de l’histoire2 par les peuples des pays d’accueil, le mot « juif » est devenu synonyme d’individu âpre au gain et à la possession, d’un matérialisme étroit et borné, et exclusivement mû par la recherche du profit et de l’avantage matériel le plus grand. Sans pour autant pouvoir être confondu avec « avare » : Jean-Paul Sartre le fait remarquer dans ses Réflexions sur la question juive, expliquant l’âpreté au gain des juifs, allant souvent de pair avec une prodigalité ostentatoire telle que représentée par exemple au cinéma avec les films La vérité si je mens…, par leur goût de l’abstraction, notamment chiffrée, monétaire, pour son caractère universel. Péjorativement, les équivalents en sont « youpin », « youtre », et collectivement, pour la population dans son ensemble, « la juiverie ».
Juifs et judaïsme
Les juifs, en tant que tels, doivent être en toute rigueur distingués des personnes qui professent le judaïsme, ou la religion judaïque. E. Kant, dans La Religion dans les limites de la simple raison (1793), définissait le judaïsme, non comme une authentique religion, mais comme une simple politique menée par une ethnie : les juifs se trouvent étroitement liés entre eux partout où ils se trouvent, non par des principes spirituels ou des convictions religieuses particulières, mais d’abord par un sentiment d’identité ethnique particulièrement fort. Même parfaitement détaché de toute pratique religieuse, l’individu juif se comportera le plus souvent, pensera, réagira exclusivement en fonction de sa communauté d’appartenance. Selon la Halakha (la Loi juive elle-même), dont l’inscription dans la constitution israélienne fait de l’État israélien un État ouvertement raciste, est juif tout individu né de mère juive, ainsi que tout individu converti au judaïsme. Mais si, en droit, la conversion est accessible à tous, dans la pratique, chaque candidature n’est retenue qu’après une étude particulièrement minutieuse des motifs, une longue préparation au judaïsme, et une contraignante mise à l’épreuve de la volonté individuelle, tous éléments propres à décourager nombre de postulants au judaïsme. D’où la formation de communautés particulièrement fermées, caractérisées par la pratique de l’endogamie, où la conscience de l’appartenance au groupe s’avère depuis toujours particulièrement déterminante des agissements individuels, de surcroît persuadées de leur supériorité héritée sur tous les peuples du monde. Et, dans les faits, on constate que tout juif, indépendamment de son apparence vestimentaire (kippa, lévite, chapeau noir, longues papillotes et barbe fournie pour les juifs orthodoxes, vêtements de mode pour beaucoup d’autres), ou de sa propre pratique individuelle du judaïsme (allant de l’observance superstitieuse de la cacherout, l’ensemble des préceptes édictés par le judaïsme en matière alimentaire, jusqu’à l’ignorance la plus totale de ce qui se rapporte à la pratique religieuse), se montre immanquablement solidaire de sa communauté (par exemple, aucun Rothschild, alors que tous se trouvaient bien éloignés du judaïsme, même adulé par les dirigeants des plus puissants États du monde, ne se convertit jamais) et prompt à réagir violemment au moindre soupçon d’ »antisémitisme ». La solidarité avec la communauté juive est d’ailleurs l’une des plus anciennes obligations imposées aux juifs : les juifs sont considérés par le Talmud comme responsables les uns des autres, et la plupart des prières du judaïsme sont significativement énoncées à la première personne du pluriel : « nous [les juifs, le "peuple élu"]… «
Juifs et Israéliens, juifs et sémites
De même, les juifs ne se confondent pas avec les Israéliens, ni avec les sémites en général. Outre le fait que nombre de ressortissants de l’État d’Israël ne professent aucunement le judaïsme, la plupart des juifs, à l’exception des juifs russes, n’ont aucunement été tentés par l’aliya (immigration, incitée par l’État d’Israël, des juifs de la diaspora), et continuent à vivre dans le pays où ils choisissent de s’établir, bénéficiant souvent de la double nationalité, celle de leur État d’origine, et celle de l’État d’Israël, avec le plus souvent une indéfectible et aveugle solidarité avec l’État d’Israël et sa politique. Il n’est pas jusqu’à la moindre critique faite par un « goy » à l’encontre de la politique de l’État d’Israël que les juifs n’interprètent de manière systématique comme une marque d’ »antisémitisme ».
Le terme « sémites » en général désigne quant à lui traditionnellement tous ceux qui s’estiment à tort ou à raison comme descendants de Sem, premier né de Noé, et ancêtre d’Abraham dans les mythologies orientales. Cela vaut tout autant des musulmans que de ceux qui professent le judaïsme, des arabes que des juifs. On voit combien l’étiquette « antisémite » se trouve improprement fondée, d’autant plus que l’ »antisémitisme » ne saurait historiquement avoir eu de réalité sans les juifs.
Psychologie sommaire des juifs
Le mépris des non juifs
Le non juif est désigné par les juifs sous le nom de « goy » (au pluriel « goyim »), en hébreu « nation » [non juive], c’est-à-dire objet de mépris de la part d’une communauté traditionnellement et essentiellement cosmopolite. De même, le terme « shayguetz » (de l’hébreu « shekets », « abomination ») désigne en yiddish le jeune non juif, comme son féminin, « shiksa », la fille non juive, et par conséquent propre à être souillée. Le Talmud enjoint chaque juif à les regarder de surcroît, non pas comme des êtres humains, mais comme du bétail.
Les caractères distinctifs
Psychologiquement, la communauté juive se trouve attirée par l’abstraction pure, la comptabilité et la logique cultivées pour elles-mêmes, la négativité totale et le nivellement. Elle donne la priorité aux concepts purs et à l’abstraction la plus grande sur l’expérience et le vécu. Depuis toujours, les juifs se considèrent collectivement comme formant le « peuple élu », leur conférant un complexe de supériorité indiscuté. Mais tout élitisme leur est insupportable, comme toute idée de privilèges ou d’avantages conférés à des « goyim ». Conditionnée par des siècles de judaïsme et l’absence d’idéal comme de but supérieur caractéristiques de cette religion, la communauté juive ne recherche que l’avantage matériel le plus grand, et dans l’immédiat, de préférence au long terme. Les juifs sont cependant capables d’élaborer des plans, mais surtout en vue du gain matériel obtenu à bon compte. De même, la prise de risques n’est acceptée d’eux que sous la stricte condition de l’absence de tout dommage prévisible pour l’individu, et surtout pour la communauté dans son ensemble. Absence d’idéalisme, de transcendance, référence exclusive à l’efficacité immédiate des actes collectivement accomplis, volonté aiguë de domination absolue pour le groupe, tels sont les principaux caractères traditionnellement relevés de l’esprit juif.
Dans l’imaginaire des juifs actuels, il n’est pas jusqu’à la prétendue faiblesse et le prétendu défaut de combativité des juifs durant la seconde guerre mondiale à être exploités dans un sens belliciste par l’État d’Israël, renforçant davantage le sentiment d’élection et le complexe de supériorité caractéristiques de la communauté juive, l’un étant de fait indissociable de l’autre.
La surreprésentation des juifs dans certaines professions et certains secteurs d’activité
Majoritairement bourgeois et citadins, les juifs sont traditionnellement surreprésentés dans certaines professions, notamment libérales, de la banque, de la finance, les professions commerciales, du journalisme, et artistiques. Ainsi en France l’avocat Robert Badinter s’indignait-il que le premier commissaire aux questions juives du gouvernement de Vichy, Xavier Vallat, pouvait considérer que le numerus clausus de 2 % imposé aux juifs pour l’accès à la profession d’avocat leur était plutôt bienveillant, puisque les juifs de nationalité française ne représentaient alors que 0,4 % de la population française totale. Par ailleurs, de Maïmonide à Freud, les juifs ont toujours été attirés par l’art médical, au regard de la considération sociale dont jouissait traditionnellement le médecin, et de l’aspect lucratif des professions médicales. Et lorsque le journaliste Renaud Camus constatait la surreprésentation de facto des juifs à France Culture, on le poursuivit simplement en justice pour « antisémitisme ». Les juifs se trouvent à l’opposé sous-représentés dans des secteurs d’activité tels que l’armée, la police et la gendarmerie, l’agriculture, le bâtiment, le sport professionnel, et de manière générale les métiers manuels. Lorsque des immigrants russes virent en masse s’établir dans l’État d’Israël, nombre d’individus durent changer de profession en raison d’une relative pénurie de ces métiers en comparaison des professions intellectuelles, surreprésentées parmi eux.
Leur perpétuelle errance
L’errance perpétuelle des juifs, s’expliquant par des motifs essentiellement économiques, est solidement avérée. La dispersion des juifs parmi toutes les nations du monde a pu être absurdement et légendairement interprétée comme une malédiction dont la communauté juive aurait fait l’objet. Il n’en est rien lorsqu’on en considère, d’abord la très grande ancienneté (il semblerait que dès qu’ils aient pu être identifiés comme ethnie distincte, les juifs se trouvaient déjà dispersés et établis parmi des peuples qui leur étaient étrangers), ensuite les avantages matériels ainsi procurés, combinés avec une étroite solidarité pour la communauté dans son ensemble. Si bien que cette dispersion, écrivait Kant, doit plutôt être considérée comme une bénédiction pour les juifs, qui sont traditionnellement des marchands. Dès la fin du XIXe siècle, et jusqu’en 1945, un vaste mouvement d’émigration conduisit les juifs d’Europe centrale et orientale vers les Etats-Unis surtout, l’Amérique du Sud, et également vers l’ex-U.R.S.S. stalinienne, où beaucoup de juifs furent déportés. Nombre de juifs français ont des parents, non seulement en Israël, lorsqu’ils ne bénéficient pas eux-mêmes de la nationalité israélienne, mais encore aux Etats-Unis, dans les pays du Maghreb, en Amérique du Sud, ou encore en Europe de l’Est. Dans le judaïsme, les célébrations du Yom Kippour (le Grand Pardon) et du Seder (la Pâque juive) s’achèvent par le vœu en forme d’exhortation : « L’an prochain à Jérusalem ! », confirmant, s’il en était besoin, que les juifs, traditionnellement sans patrie, groupe cosmopolite par excellence, sont toujours prêts à se rendre à l’injonction de leur communauté à tel ou tel point précis du globe qu’il lui plaira de désigner3.
Juifs et catholiques
Les juifs, historiquement à l’origine des religions chrétiennes, ont fortement influencé les revirements durant le XXe siècle d’ecclésiastiques catholiques, depuis le pape Joseph Roncalli, dit Jean XXIII, accueillant symboliquement au Vatican les notables juifs par ces paroles : « je suis Joseph, votre frère ! », et faisant supprimer du corpus catholique la fameuse prière du Vendredi Saint en faveur des « juifs perfides », jusqu’à la déclaration dite « de repentance » des évêques d’Ile-de-France à Drancy en septembre 1997, déclaration d’ailleurs fort mal accueillie par les représentants de la communauté juive elle-même.
En France, des lois en leur faveur
En France, bien des dispositions légales furent prises en leur faveur : la loi Pleven du 1er juillet 1972 sanctionne par des peines d’emprisonnement et de fortes amendes « la provocation à la haine ou à la discrimination, la diffamation et l’injure raciale », incluant le délit d’ »antisémitisme » désigné de manière privilégiée. Il n’est jusqu’à la simple dénonciation d’une internationale ou d’un « lobby » juif qui ne se trouve considérée comme insultante et pénalement répréhensible, alors qu’aux États-Unis à l’opposé, les « lobbies » se trouvent parfaitement intégrés au paysage politique traditionnel. La loi Pleven s’est trouvée complétée par la loi du 13 juillet 1990, réprimant « tout acte raciste, antisémite ou xénophobe », dont on retient surtout sous le nom de loi Gayssot l’article 24 bis se rapportant à la « contestation des crimes contre l’humanité », c’est-à-dire uniquement la tentative de judéocide accomplie par l’Allemagne nazie entre 1942 et 19454. Ses dispositions ont été renforcées par la loi Lellouche du 3 février 2003, et sont actuellement en voie d’être aggravées encore en vue de l’adoption d’une législation commune aux pays européens en matière d’ »antisémitisme », concomitante au « rehaussement » des relations entre Israël et l’Union européenne voté le 4 décembre 20085. Le niveau élevé de structuration des réseaux d’influence des juifs, notamment sur l’Internet6, le fait que le moindre fait divers impliquant un juif qui serait susceptible d’être exploité dans le sens d’un acte « antisémite » est immédiatement relayé auprès de tous les juifs, laisse craindre une répression accrue exercée, non seulement à l’encontre des vrais Européens, mais de tous ceux qui se rendraient coupables du moindre regard un peu trop appuyé à l’égard d’un juif…
[1] World Jewish Congress, 1998.
[2] Pour l’explication de celle-là, voir Bernard Lazare, L’Antisémitisme. Son histoire et ses causes, Éditions de La Différence, collection Le Puits et le Pendule, 1982 (ISBN 2-7291-0094-6)
[3] Un film de science-fiction américain largement diffusé, Independance Day, donne une vision tout à fait juste des juifs dans leur ensemble en forme d’extraterrestres prédateurs représentant une réelle menace pour la survie même de l’humanité. Mais, concession au « politiquement correct » de notre temps, les héros en sont : un juif ( !), un nègre, et accessoirement une femme.
[4] C’est le seul exemple de génocide prétendu pour lequel il est interdit de discuter, non seulement du nombre des victimes alléguées, puisque celui-ci conditionne le niveau des indemnisations dues pour l’éternité à l’État d’Israël par l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse, en attendant d’autres nations européennes encore, mais aussi du moyen (la chambre à gaz). Chacun est tenu de se ranger aux déclarations haineuses et outrancières, voire parfaitement mensongères, des juifs eux-mêmes, telles qu’officialisées, au mépris de toute recherche historique sérieuse, il y a maintenant plus de soixante ans par le tribunal de Nuremberg !
[5] L’État d’Israël, au mépris le plus total de la géographie tout autant que des intérêts réels des peuples européens, a fait voté à son profit sa participation obligatoire à la totalité des programmes européens, lui donnant ainsi le statut de quasi-membre de l’Union, avec tous ses avantages, et sans le moindre engagement en contrepartie. La ministre des affaires étrangères d’Israël, Tzipi Livni, s’était personnellement déplacée pour cela, et dans le but avoué, d’après le quotidien Hareetz du 24 novembre 2008, de mettre au pas les députés européens au profit d’Israël.
[6] Voir par exemple MEMRI (http://www.memri.org/french/), Campus Watch (http://www.campus-watch.org/), Col.fr (http://www.col.fr), Guysen (http://www.guysen.com), Juif.org (http://www.juif.org), The Holocaust History Project Homepage (http://www.holocaust-history.org), les Ressources documentaires sur le génocide nazi et sa négation (http://www.anti-rev.org/), l’Observatoire de l’islamisation (http://www/islamisation.fr/), le Blog du Cochon Hallal (http://grouik-grouik.org/), et tant d’autres sites encore.
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Eid el fitr mabrouk said
1/10/08

A l’occasion du Eid el fitre je présente mes meilleurs vœux de bonheur, de santé et prospérité à ma famille, amis, collègues et surtout à vous lecteurs de ce humble blog et camarades blogueurs et blogueues musulmans
Ramadan me manque déjà !
(
Crions haut et fort, dans toutes les langues du monde : Non aux guerres !
22/09/08
En cette journée mondiale de blogging pour la paix, je rejoins notre ami Nasser pour une mobilisation unanime dans le but d’empêcher une troisième guerre mondiale …
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- Polonais : Nie wojnie !
- Allemand : Nein zum Krieg !
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- Estonien : Ei sõdadele !
- Catalan : No a la guerra !
- Suédois : Nej till krig !
- Danois : Nej til krig !
- Norvégien : Nei til krig !
- Occitan : Non a las guèrras (prononcé « nou a las guerros »)
- Tagalog (Philippines) : Hindi sa gerra !
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- Japonais : Non senka !
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- Romain : Nu rázboi !
- Basque : Gerrari ez !
- Hindou : ???? ???? (Yyoudh nahi)
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- Turque : Savasa Hayir !
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- Coréen : ???? (jeon jaeng ban dae)
- Chinois : ???? (Fan dui zhan zheng)
- Ukrénien : ni voinam !
- Kurde : Naa ceng !


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